OU ET QUAND ?
La
Veille Électronique convie les citoyens à l’écoute et à l’expression
active dans un jardin de 12 techno-fleurs. Une proposition ludique
venant égayer un parc à la mémoire des personnes décédées du sida au
Québec et offrant une collection de témoignages vidéo sur la situation
actuelle. Une expo évolutive où l’art se nourri de la réflexion de
chacune et chacun dans ce qu’il est convenu d’appeler l’intimité
collective.
11 décembre à l'UQAM, journée d'étude du groupe de recherche VIHsibilité
24 au 26 novembre à Gatineau avec le BRAS
7, 8 et 9 octobre à Rimouski, célébrations du 15e anniversaire de MAINS bas-Saint-Laurent
2 octobre et 23 novembre à Trois-rivières avec Sidaction
25 et 26 septembre, Journées de la culture au Parc de l'Espoir
Télé-Québec portrait / émission Une pilule une ptite granule
RÉSUMÉ DU PROJET POUR LA PRESSE [PDF]
Un événement de

La Veille Électronique est un réacteur artistique et social permettant à chacun d'explorer la réalité du sida, telle quelle est vécue aujourd'hui parmi nous. Quel que soit notre statut, nous avons tous probablement eu à aborder des questions face aux implications de ce virus dans nos vies.
La Veille Électronique propose un espace d’échange collectif qui vous permet d’ajouter votre témoignage vidéo dans une sculpture. Cette parole d’expérience unique s’ajoute à celle des autres pour offrir un champ de réflexion évolutif où chacun y cueille des messages l’interpellant sur son passage. Nous cherchons, par le moyen d’une “intimité collective”, à explorer et à comprendre comment chacun de nous intègre aujourd’hui la réalité du VIH/sida dans sa vie.
Au fil du temps, des progrès de la science et de la compréhension clinique, nous avons espéré en arriver enfin à une étape où sa présence nous affecterait de moins en moins, dans nos vies et dans nos comportements. Son effet est certainement en apparence moins dramatique, mais de quelles façons nous sommes-nous adaptés en réalité? Cherchons-nous encore aujourd'hui l'assurance de réponses simples et définitives à des questions qui d'autre part se multiplient? Est-il préférable de rejeter tout ce qui peut apparaitre comme un risque, notament les personnes d'où l'on croit venir la menace? Doit-on refuser son existence et ses effets potentiels en attendant d'être touché de plus près? Quelle est la bonne attitude à adopter? Que pouvons-nous faire pour comprendre ce qui arrive? Sommes-nous prêt à aborder la question directement?
En reconnaissant l’apport de nos disparus et en célébrant l’expression de la vie dans sa diversité, nous désirons accueillir la réalité telle qu’elle est vécue par chacun de nous, afin de mieux vivre ensemble au présent.